• Centre Hospitalier de Mouscron : s’adapter aux besoins wde la population mouscronnoise en matière de soins

    Fruit de la fusion en 1994 du Centre Hospitalier Régional et du Refuge de la Sainte Famille, le Centre Hospitalier de Mouscron (CHM) offre un large éventail de soins de santé répondant aux exigences de son environnement médico-social. ASBL privée (Association Sans But Lucratif, le CHM compte 355 lits, emploie près de 1000 collaborateurs et plus de 120 médecines, kinésithérapeutes et logopèdes.

  • Pôle de Santé de Castelnaudary : une mutualisation de moyens entre le public et le privé

    Le Centre Hospitalier de Castelnaudary est engagé dans la constitution d’un véritable pôle de santé avec le Centre SSR de Lordat et l’USSAP (Union Sanitaire et Sociale Aude Pyrénées, un regroupement d’associations gérant des établissements et services privés à but non lucratif). Les différents partenaires ont misé sur leur complémentarité et une mutualisation de moyens, chacun gardant cependant son identité, avec l’objectif d’offrir la meilleure prise en charge aux patients de leur territoire de santé.

  • CHU Dijon Bourgogne : un établissement de progrès centré sur la prise en charge du patient

    Avec plus de 7300 agents, le CHU Dijon Bourgogne est la première entreprise de Côte d’Or. Etablissement de proximité, il répond à tous les besoins de santé de la population de l’agglomération mais aussi de la région Bourgogne et au-delà. Ces dernières années, le CHU Dijon Bourgogne a su opérer avec succès des mutations internes cruciales grâce, notamment, à des équipes très mobilisées et particulièrement compétentes sur les plans médical, soignant, administratif et technique.

  • Nouvel Hôpital Nord-Ouest de Tarare : une réponse aux besoins de proximité de la population

    Regroupant plusieurs établissements (les centres hospitaliers de Villefranche sur Saône, de Tarare, de Trévoux, de Saint-Cyr au Mont d’Or ou encore l’EHPAD de Villars les Dombes), l’Hôpital Nord-Ouest est structuré pour répondre avec efficience aux besoins de santé de la population du nord-ouest du Rhône. Afin de traduire le repositionnement de son activité médicale, l’établissement tararien a lancé une opération de reconstruction.

    • Revue Architecture Hospitaliere

  • Automne – Hiver 2016 – 2017 : Editorial

    L’ouverture de l’hôpital sur la ville, un symbole d’efficacité et de modernité

    Fondamentalement, l’hôpital est la traduction matérielle d’un projet médical et soignant et d’une vision développée et partagée par de nombreux acteurs : professionnels de santé, architectes, constructeurs, etc. Or, il a longtemps été conçu et construit comme une structure hermétique, un îlot complètement détaché de son environnement.

    Implanté en périphérie de ville, il a pris la forme de structures pavillonnaires ou de monoblocs. Ces établissements, qui représentaient alors les outils les plus modernes de leur temps sont aujourd’hui épuisés, vieillissants et complètement dépassés par les besoins des institutions hospitalières. Le développement de l’ambulatoire et de l’hôtellerie, la rationalisation des espaces et tous les leviers qui permettent aujourd’hui à l’hôpital de rester à la fois performant, compétitif et financièrement stable demandent une flexibilité que ces anciennes structures ne sont plus capables d’offrir.

    Par ailleurs, ces réponses ont toutes en commun un enjeu primordial : l’ouverture de l’hôpital. En devenant partie intégrante de la ville, l’hôpital met en valeur l’une de ses plus grandes qualités : son dynamisme. Outre le fait qu’il est souvent l’un des premiers employeurs de son bassin d’activité, un centre hospitalier (et plus encore un CHU) est une structure flexible par nécessité, qui évolue très souvent pour répondre aux mutations des nombreux champs d’expertise qui composent son activité (médecine, logistique, informatique, hébergement, ingénierie biomédicale, etc.).

    Le développement des outils technologiques, de l’automatisation des réseaux logistiques et du transfert de l’information et la robotisation de certains gestes et traitements les plus techniques entraînent un glissement des tâches au sein de l’hôpital, une spécialisation des profils intégrés aux équipes, voire l’apparition de nouveaux métiers. De ce fait, l’hôpital attire naturellement les professionnels les plus investis et les structures les plus innovantes et les plus performantes. En intégrant le coeur de la ville il en devient donc un moteur de son dynamisme et de son effervescence, synonymes de pérennité.

    À l’image du futur CHU de Nantes, les acteurs engagés dans la conception et la construction de l’hôpital de demain comprennent et intègrent déjà pleinement les principes de transparence, d’accueil et de fluidité que l’hôpital doit respecter et refl éter par son développement. Parallèlement, la structure conserve l’importance accordée à la sécurisation des installations les plus critiques et l’optimisation nécessaire de ses réseaux techniques, logistiques et de ses axes de circulation. Ce projet, qui est l’une des conceptions hospitalières les plus marquantes et les plus ambitieuses de ces dernières années, est le parfait témoignage du changement de paradigme que connaissent l’hôpital et la ville.

    Grâce, entre autres, à l’implication de la maîtrise d’ouvrage et de l’équipe d’architectes, ce futur centre hospitalier intègre de façon très habile le projet d’urbanisme de grande envergure « Île de Nantes ». Par ses espaces verts et ses axes de circulations complètement ouverts aux riverains, ses bâtiments à échelle humaine étroitement connectés et pourtant autonomes et leurs façades lumineuses, le projet du CHU de Nantes démontre clairement que, pour offrir une prise en charge moderne, le site hospitalier ne doit plus être une fracture dans la ville, une réquisition de l’espace urbain au profit d’une structure clôturée, rendue souvent étouffante et anxiogène par son manque de transparence et son minimalisme en matière d’accueil.

    Mais s’il est tout à fait possible de tomber un mur pour concevoir et construire un nouveau bâtiment plus moderne, il est, en revanche, plus délicat de soulever les barrières culturelles et juridiques. Pour accompagner ces progrès structurels, l’évolution des mentalités et le développement d’une nouvelle manière d’envisager et d’organiser la collaboration et l’échange entre les acteurs de la ville et de l’hôpital font donc partie des enjeux les plus importants de ces prochaines décennies.

    Cyril Coponat
    Rédacteur

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